Ambassadeurs de l'action 1 chèvre contre la faim
Pour son action «Offrez une chèvre contre la faim» sur les marchés et festivals de Suisse romande, L'EPER bénéficie du soutien des personnalités suivantes qui ont accepté de contribuer concrètement à l'achat de chèvres:
Gilles Tschudi
« L'été dernier, j'ai visité les projets de l'EPER au Bangladesh. Les cultivateurs de riz soutenus par l'EPER m'ont paru motivés et satisfaits de leur travail. Il n'en a pas toujours été ainsi. Dans les années 1970, ils pratiquaient la mono - culture de riz à haut rendement. beaucoup d'entre eux ont été ruinés, car ils s'étaient endettés pour acheter des fertilisants et des pesticides.
Aujourd'hui, grâce à des méthodes d'agriculture respectueuses de l'environnement, ils n'ont plus de dettes et vivent du produit de leur terre. »
Tanja Gutmann
« La mort de son époux a plongé Renu Begum dans la misère, car elle a dû mettre en gage son lopin de terre. Grâce à sa chèvre et aux revenus qu'elle lui procure, Renu Begum a récupéré sa terre et peut de nouveau faire vivre sa famille.
Beaucoup de sociétés considèrent la femme comme peu de valeur, surtout quand elle n'a plus de mari. C'est pourquoi je trouve juste qu'on leur donne une chèvre en priorité. »
Caroline Rasser
« Le Bangladesh subit de plus en plus de fortes pluies ou d'ouragans. Ceux-ci détruisent des récoltes entières et engendrent la famine. Il est important que les familles paysannes développent différentes sources de revenus pour emplacer la mono culture, comme celle du riz par exemple.
Une chèvre représente une garantie pour les mauvaises périodes. Elle a procuré un revenu à une veuve, qui a épargné puis investi dans l'éducation de ses petits-enfants. Pour 30 francs, le prix d'une chèvre, on offre une chance d'un meilleur futur aux enfants du Bangladesh. Je trouve cela formidable. »
Denis Martin
Le cuisinier du restaurant qui porte son nom à Vevey soutient l'action de l'EPER :
"Il est simple pour nous d'assaisonner, d'inventer en cuisine. Que le monde qui a faim puisse également un jour n'avoir que ce souci d'assaisonnement sans avoir à se battre ni se poser des questions sur comment trouver sa matière première. Manger à sa faim, un droit pour tous".
Géraldine Savary
"Avec la flambée des matières premières, le spectre de la famine menace toujours plus de familles dans les pays du Sud.
Nous pouvons agir concrètement contre ce fléau. En offrant 1 chèvre contre la faim, nous apportons un soutien concret à une famille et participons à un élan de solidarité durable."
Géraldine Savary, Conseillère aux États













